Un dériveur intégral compact taillé pour le large
L’OVNI 370 rassemble dans moins de 12 m ce que l’on attend d’un voilier de grand voyage : un dériveur intégral 100 % aluminium, une carène de nouvelle génération et des manœuvres pensées pour être menées à deux ou en solitaire.
Son étrave arrondie et inversée, ses larges vitrages et ses tôles semi-épaisses le rendent reconnaissable au premier coup d’œil. Chaque choix sert un même programme : partir loin, manœuvrer simplement, vivre longtemps à bord.
Les caractéristiques techniques de l'Ovni 370
Le 370 reprend les fondamentaux de la gamme, à commencer par une construction entièrement métallique, avec des lignes résolument actuelles et une homologation pour la navigation hauturière. Moins de 12 m pour la manœuvre et les escales, près de 4 m de bau pour les volumes : voici les chiffres clés du modèle ; le détail complet figure en bas de page.
11,95 m
3,99 m
0,92 m à 3,08 m
67,5 m²
9 400 kg
POURQUOI L'OVNI 370 ?
La liberté de mouiller où vous voulez
Remonter une rivière, s’abriter au fond d’une anse trop peu profonde pour les voiliers à quille : c’est l’intérêt d’un dériveur intégral, ici dans un format que l’on mène sans renfort.
Des mouillages hors de portée des quillards
Dérive relevée, le 370 ne cale que 0,92 m, contre 3,08 m une fois abaissée pour remonter au vent. Les zones peu profondes, les estuaires et les lagons deviennent un terrain de navigation à part entière.
Une autonomie de grand voyageur
Avec 330 litres d’eau douce et 450 litres de gazole, le bord gagne en indépendance : des semaines au mouillage, des traversées sans escale. La capacité d’emport suit, pour les vivres, les rechanges et le matériel.
Un hauturier de moins de 12 mètres
Carène moderne, coque soudée, homologation pour le large : le 370 est taillé pour les longues routes et les hautes latitudes. Sa taille reste celle d’un bateau que l’on mène à deux et que l’on case facilement au port.
Montez à bord
Parcourez le carré, la table à cartes et le cockpit comme si vous étiez à quai.
Construit pour durer.
Conçu pour protéger.
L'aluminium encaisse un talonnage ou le contact d'une roche affleurante
il se déforme avant de rompre, ce qui laisse le temps de réagir, et se répare par soudure. Chaque coque est chaudronnée, soudée puis aménagée au chantier, aux Sables-d’Olonne.
Des tôles semi-épaisses
Pour Jean-Pierre Brouns (cabinet CBA), associé au cabinet Mortain/Mavrikios, les tôles semi-épaisses répondent à deux objectifs : une solidité qui autorise à naviguer partout et une structure moins encombrante, qui limite les ponts thermiques.
Une carène pensée pour le large
Pour satisfaire aux exigences de la catégorie A, Alain Mortain a légèrement avancé le centre de carène : le lest reste bas et la flottaison s’affine dans le tiers avant. Le livet arrondi sur l’avant améliore la stabilité aux grands angles et libère du volume intérieur.
Une isolation pour toutes les latitudes
Deux couches de liège projeté et une couche de mousse Armacell (30 mm au total) isolent la structure au-dessus de la ligne de flottaison : moins de condensation, plus d’inertie thermique, dans le froid comme sous les tropiques.
Un intérieur ouvert
sur l'horizon
Bois travaillé par nos menuisiers, lumière naturelle, rangements pensés pour le long cours.
Veiller depuis le carré
Surélevé et décalé sur tribord, le carré profite de la vue qu’offre le rouf panoramique : on surveille le mouillage ou la route sans quitter l’abri. Cette disposition correspond à la version salon ; une version classique, à carré central, est également proposée.
Table à cartes et cuisine
À bâbord, la table à cartes rehaussée sert de poste de veille abrité. La cuisine en coursive multiplie les rangements ; le réfrigérateur à tiroir, sous l’assise centrale face à la descente, s’ouvre dans le sens de la marche.
Chaque chose à sa place
Placard à cirés près de la descente, douche séparée à l’avant, soute arrière tribord pour l’équipement électrique et le matériel : l’espace s’adapte à votre programme. Pour dormir, deux cabines doubles, à l’avant et à l’arrière bâbord.