Un dériveur intégral est un voilier dont le lest est intégré à la coque et dont la dérive, logée dans un puits, se relève entièrement à l'intérieur du bateau. Le tirant d'eau cesse d'être une contrainte figée : il s'ajuste au terrain. Chez Alubat, ce parti pris architectural est celui des OVNI depuis les premiers modèles en 1973.
Qu'est-ce qu'un dériveur intégral ?
Sur un dériveur intégral, le lest n'est pas porté par un appendice extérieur : il est réparti dans le fond de la coque, autour du puits de dérive. La dérive, elle, remplit d'abord une fonction hydrodynamique. Abaissée, elle complète le plan anti-dérive et contribue aux qualités nautiques du voilier. Relevée, elle libère une hauteur d'eau minimale sous la coque.
Sur l'OVNI 370, le tirant d'eau passe ainsi de 3,08 m dérive basse à 0,92 m dérive haute. L'appendice ne représente qu'une part marginale du lest : le bateau embarque 3 000 kg dans la coque, auxquels s'ajoutent 260 kg dans le puits. C'est la différence essentielle avec un quillard, et elle a une conséquence directe : la stabilité du bateau ne dépend pas de la position de la dérive.
Le rôle de la dérive est donc double. Elle allonge le plan anti-dérive quand on en a besoin que ce soit au près, dans la brise ou sur une longue bordée. Elle s'efface quand la profondeur l'exige ou quand elle ne sert plus, aux allures portantes notamment.
Pourquoi choisir un dériveur intégral pour la grande croisière ?
Crédit photo : © Jean-Paul C. - OVNI 490
Sur un dériveur intégral, le lest n'est pas porté par un appendice extérieur : il est réparti dans le fond de la coque, autour du puits de dérive. La dérive, elle, remplit d'abord une fonction hydrodynamique. Abaissée, elle complète le plan anti-dérive et contribue aux qualités nautiques du voilier. Relevée, elle libère une hauteur d'eau minimale sous la coque.
Sur l'OVNI 370, le tirant d'eau passe ainsi de 3,08 m dérive basse à 0,92 m dérive haute. L'appendice ne représente qu'une part marginale du lest : le bateau embarque 3 000 kg dans la coque, auxquels s'ajoutent 260 kg dans le puits. C'est la différence essentielle avec un quillard, et elle a une conséquence directe : la stabilité du bateau ne dépend pas de la position de la dérive.
Le rôle de la dérive est donc double. Elle allonge le plan anti-dérive quand on en a besoin que ce soit au près, dans la brise ou sur une longue bordée. Elle s'efface quand la profondeur l'exige ou quand elle ne sert plus, aux allures portantes notamment.
Dériveur intégral, quillard, biquille ou quille relevable : comment choisir ?
Les constructeurs de voiliers en aluminium proposent plusieurs philosophies. Aucune n'est supérieure dans l'absolu : chaque type de quille traduit un compromis assumé entre efficacité sous voiles, accès aux petits fonds, simplicité mécanique et confort à l'échouage.
Sur un dériveur intégral, le lest n'est pas porté par un appendice extérieur : il est réparti dans le fond de la coque, autour du puits de dérive. La dérive, elle, remplit d'abord une fonction hydrodynamique. Abaissée, elle complète le plan anti-dérive et contribue aux qualités nautiques du voilier. Relevée, elle libère une hauteur d'eau minimale sous la coque.
Sur l'OVNI 370, le tirant d'eau passe ainsi de 3,08 m dérive basse à 0,92 m dérive haute. L'appendice ne représente qu'une part marginale du lest : le bateau embarque 3 000 kg dans la coque, auxquels s'ajoutent 260 kg dans le puits. C'est la différence essentielle avec un quillard, et elle a une conséquence directe : la stabilité du bateau ne dépend pas de la position de la dérive.
Le rôle de la dérive est donc double. Elle allonge le plan anti-dérive quand on en a besoin que ce soit au près, dans la brise ou sur une longue bordée. Elle s'efface quand la profondeur l'exige ou quand elle ne sert plus, aux allures portantes notamment.
Quel type de quille pour quel programme ?
Il n'existe pas de réponse unique, et les bateaux qui conviennent à une transatlantique ne sont pas forcément ceux que l'on choisit pour l'Écosse ou la Patagonie.
Voici quelques repères pour orienter le choix :
- Vous rêvez de mouillages isolés, d'archipels, de lagunes et de zones à fort marnage, avec la possibilité de vous échouer ? Le dériveur intégral est la configuration la plus polyvalente. C'est la philosophie des OVNI depuis l'origine.
- Vous privilégiez la navigation hauturière, les longues bordées et l'efficacité au près ? Un quillard vous apportera plus de rendement sous voiles, à condition d'accepter un tirant d'eau important toute l'année.
- Vous naviguez surtout en zone de marées et voulez pouvoir poser le bateau sans mécanisme mobile ? Le biquille est une alternative cohérente, avec un tirant d'eau réduit mais pas minimal.
- Vous cherchez un bateau rapide capable de réduire son tirant d'eau à l'escale ? La quille relevable répond à ce cahier des charges, avec une architecture plus technique.
Pourquoi l'aluminium change la donne ?
Vivre à bord
d'un dériveur intégral
Le confort à bord se juge autant à l'ancre qu'en mer. Le puits de dérive occupe une place dans le volume habitable, et son intégration à l'aménagement varie selon les modèles. En contrepartie, l'absence de quille profonde autorise des fonds de coque plats qui dégagent du volume de rangement et une hauteur sous barrots généreuse.
Le confort à l'ancre est un autre argument : dans une baie ouverte, une dérive partiellement descendue amortit le roulis et rend une nuit de mouillage nettement plus supportable. C'est un usage que peu de propriétaires anticipent avant d'avoir passé une nuit à bord dans ces conditions.
Quels modèles de dériveurs intégraux en aluminium ?
Alubat construit la gamme OVNI, dédiée aux dériveurs intégraux, aux côtés des Cigale (quillards de performance et quille relevable). L'OVNI 370 cité plus haut en est un exemple ; la gamme complète et les tailles disponibles sont détaillées sur les fiches modèles.
Sur le marché, les dériveurs intégraux restent une famille de bateaux relativement confidentielle : quelques chantiers seulement en construisent, et la plupart de ces voiliers sont destinés à la grande croisière. C'est aussi l'une des raisons de la bonne tenue de leurs prix à la revente.
Matériau
Entretien d'un
dériveur intégral
L'entretien courant ne diffère pas fondamentalement de celui d'un autre voilier de voyage : carénage, anodes, gréement, moteur. S'y ajoute le suivi spécifique de la dérive, contrôle du puits, de l'axe et du bout de relevage, généralement réalisé à l'occasion d'un carénage ou d'un échouage.
L'aluminium, lui, ne demande pas de traitement particulier au-dessus de la ligne de flottaison. C'est l'un des arguments les plus souvent cités par les propriétaires au retour d'un tour du monde.
Foire aux questions
Les réponses franches aux questions que se posent tous les marins avant de s'engager
Oui. Le lest étant intégré à la coque et non à la dérive, la stabilité ne varie pas selon la position de celle-ci. Les valeurs de stabilité de chaque modèle figurent dans les fiches techniques.